Ingestion du corpus existant
Documents bureautiques, PDF natifs ou scannés, pages d'intranet, exports d'outils métier. Les documents scannés passent par la même chaîne OCR que notre produit documentaire.
Vos procédures, vos référentiels et vos notes internes contiennent déjà les réponses. Nous construisons l'assistant qui va les chercher — et qui cite d'où il les tient. Déployé en environnement réglementé.
Dans la plupart des organisations, l'information de référence est éparpillée : un classeur qualité sur le serveur, une procédure révisée dans un courriel, une règle d'exception que seuls deux collaborateurs connaissent. Chaque question posée coûte deux fois — au collaborateur qui cherche, et au référent qu'on interrompt.
Un moteur de recherche interne cherche des mots là où l'utilisateur pose une question. Un assistant générique répond sans connaître votre référentiel. Nous partons du référentiel — et de lui seul.
Un socle commun, ajusté à votre corpus et aux usages réels de vos équipes.
Documents bureautiques, PDF natifs ou scannés, pages d'intranet, exports d'outils métier. Les documents scannés passent par la même chaîne OCR que notre produit documentaire.
Chaque réponse s'accompagne des extraits utilisés et d'un lien vers le document d'origine. L'utilisateur peut vérifier en un clic — condition sine qua non de l'adoption.
Le système est calibré sur vos acronymes, vos codes produits et vos dénominations internes, pour comprendre une question posée telle qu'elle se pose sur le terrain.
Les documents sont cloisonnés par service ou par rôle. Un utilisateur n'obtient jamais d'information issue d'un périmètre auquel il n'a pas accès.
Les questions restées sans réponse sont remontées : elles signalent précisément les documents manquants ou obsolètes de votre référentiel.
Une procédure révisée est reprise automatiquement dans le corpus. Les anciennes versions restent traçables sans polluer les réponses.
Recherche augmentée : le modèle ne travaille jamais de mémoire. Il travaille sur les extraits que le système lui présente, et sur rien d'autre.
Les documents sont récupérés depuis leurs emplacements d'origine, convertis en texte exploitable et découpés en unités de sens cohérentes.
Chaque unité est indexée avec ses métadonnées : service émetteur, version, date d'application, niveau de confidentialité.
À la question posée, le système sélectionne les extraits pertinents dans le périmètre autorisé pour cet utilisateur — et uniquement celui-là.
La réponse est rédigée à partir de ces seuls extraits, accompagnée des références. En l'absence d'élément suffisant, le système renvoie vers le référent compétent.
Groupe pharmaceutique vétérinaire d'envergure internationale, dont les opérations reposent sur un référentiel documentaire dense et strictement encadré.
Les équipes Supply Chain manipulent au quotidien un ensemble de procédures et de référentiels internes qui évoluent régulièrement. Retrouver la règle applicable à une situation précise supposait, dans les cas non triviaux, de solliciter un référent métier — avec un coût d'interruption et un délai de réponse variable.
Un assistant conversationnel entraîné exclusivement sur la documentation interne de la direction concernée. L'utilisateur pose sa question en langage naturel ; le système identifie les passages pertinents dans le corpus, rédige la réponse à partir de ces seuls passages et affiche les documents sources correspondants.
Le périmètre documentaire a été délimité avec les équipes avant tout développement, afin qu'aucun document hors référentiel — brouillon, version périmée, note personnelle — n'alimente les réponses.
L'information de process est accessible directement, sans passer par un référent, et chaque réponse reste vérifiable puisqu'elle renvoie à son document d'origine. Les questions laissées sans réponse constituent par ailleurs un signal utile : elles pointent les zones du référentiel à compléter ou à mettre à jour.
Procédures, données de production, éléments réglementaires : la documentation interne est un actif sensible. Le cadre technique et juridique est posé avant l'ingestion du premier document.
Non. Un corpus hétérogène — formats mélangés, arborescence héritée, doublons — est le cas normal. Ce qui compte, c'est de pouvoir distinguer ce qui fait référence de ce qui n'en fait pas. Cette qualification fait partie de la phase de cadrage, et elle se fait avec vos équipes.
Il le dit explicitement et renvoie vers le référent compétent sur le sujet. Un assistant qui produit une réponse plausible mais non fondée détruit la confiance des utilisateurs bien plus vite qu'il ne fait gagner du temps.
Par des périmètres d'accès définis en amont, calqués sur votre organisation. Un document classé « direction » n'alimentera jamais la réponse fournie à un utilisateur d'un autre périmètre. Le filtrage intervient avant la génération de la réponse, pas après.
Oui. Il est livré avec une interface web autonome, et peut être exposé dans les outils déjà utilisés par vos équipes (intranet, messagerie interne, portail métier) selon les possibilités d'intégration de votre environnement.
La mise à jour du corpus est automatisée : une procédure révisée est reprise sans intervention manuelle et remplace la version antérieure dans les réponses. L'historique reste consultable, mais n'interfère plus.