OCR robuste aux documents réels
Scans inclinés, photographies, tampons, annotations manuscrites, qualité inégale : la chaîne est calibrée sur vos documents effectifs, pas sur des échantillons propres.
Un document arrive, quelqu'un le lit, recopie, produit un autre document. Nous supprimons ce trajet. Lecture, extraction, contrôle métier, génération : de bout en bout, sans ressaisie.
Transcrire une information d'un support vers un autre mobilise des collaborateurs qualifiés pour une tâche sans valeur propre. Et parce qu'elle est répétitive, c'est aussi la première source d'erreurs.
Lire un document n'est que la moitié du chemin. Ce qui compte, c'est comprendre ce qui a été lu, le confronter à vos règles métier, et produire la sortie attendue au bon format.
Chaque étape est observable et rejouable indépendamment. En cas d'anomalie, on sait exactement où le flux a dévié.
Les documents entrants sont collectés depuis leur source (boîte dédiée, dépôt, formulaire) puis océrisés, y compris lorsqu'il s'agit de scans de qualité inégale ou de photographies.
Les informations utiles sont identifiées et typées : dénominations, montants, dates, identifiants, mentions obligatoires. Chaque champ conserve sa position d'origine dans le document.
Les données extraites sont confrontées à vos règles : champs obligatoires, cohérence, format, valeurs plausibles. Ce qui ne passe pas les contrôles part en validation humaine.
Les documents de sortie sont produits selon vos gabarits, puis déposés, envoyés ou injectés dans vos outils métier — sans reprise manuelle.
Le socle est commun ; les règles d'extraction, les contrôles et les gabarits de sortie sont propres à chaque déploiement.
Scans inclinés, photographies, tampons, annotations manuscrites, qualité inégale : la chaîne est calibrée sur vos documents effectifs, pas sur des échantillons propres.
Chaque valeur extraite est associée à un type, à un niveau de confiance et à sa zone d'origine dans le document. Un doute se vérifie en un coup d'œil.
Vos contrôles sont écrits, versionnés et modifiables sans redéveloppement — parce qu'une réglementation ou un usage interne change plus vite qu'un logiciel.
Une interface dédiée présente les seuls dossiers nécessitant un arbitrage humain, avec le document d'origine et le champ litigieux mis en évidence.
Les documents produits respectent votre mise en forme, vos mentions légales et vos formats de diffusion. Pas de sortie « générique » à retoucher.
Tableau de suivi des dossiers traités, en attente et en erreur, avec l'historique complet de chaque pièce depuis sa réception.
Journal d'annonces légales et d'information juridique et économique, dont la production éditoriale repose sur un flux continu de demandes clients à formaliser.
La publication d'annonces légales est un exercice contraint : chaque type d'annonce impose ses mentions obligatoires, sa formulation et sa structure. Les demandes arrivent pourtant sous des formes très variables — courriels, pièces jointes, documents scannés — et devaient être lues, interprétées puis reformulées manuellement, dossier par dossier.
Une chaîne de traitement complète. Les demandes entrantes sont océrisées, puis les éléments constitutifs de l'annonce sont extraits et typés : forme juridique, dénomination, capital, siège, identifiants, nature de l'opération. Ces éléments sont confrontés aux règles de publication applicables au type d'annonce concerné.
Les dossiers complets et conformes donnent lieu à la génération automatique de l'annonce formatée et des documents de facturation correspondants. Les dossiers incomplets ou ambigus sont dirigés vers une file de validation, où l'opérateur voit immédiatement le champ en cause et le passage du document d'origine.
Le traitement, auparavant entièrement manuel, est devenu standardisé : la formulation ne dépend plus de la personne qui traite le dossier, et les mentions obligatoires sont contrôlées systématiquement plutôt qu'à la relecture. Le temps des équipes se concentre sur les dossiers qui posent réellement question.
Les documents traités engagent votre responsabilité vis-à-vis de tiers. La chaîne permet de reconstituer, à tout moment, ce qui a été lu, ce qui a été décidé et par qui.
Non, c'est le cas de figure normal. La chaîne est calibrée pendant le cadrage sur un échantillon de vos documents réels — y compris les plus dégradés. Ce sont eux qui déterminent le taux de passage automatique et le volume attendu en file de validation.
Les contrôles métier sont conçus pour que les cas douteux ne passent pas en automatique : ils basculent en validation humaine. Sur les cas qui passent, chaque champ reste rattaché à sa zone d'origine dans le document, donc une anomalie constatée après coup se retrace immédiatement.
Non. La chaîne s'insère en amont et en aval de ce que vous utilisez déjà : elle lit depuis vos sources existantes et dépose ses sorties là où vos équipes les attendent. Le remplacement d'un outil métier est un projet distinct, que nous ne déclenchons pas au passage.
Oui, c'est un objectif explicite de conception. Les règles de contrôle et les gabarits de sortie sont éditables et versionnés. Nous intervenons pour les évolutions structurelles, pas pour un ajustement de libellé ou de seuil.
Cela dépend de la variété des documents entrants et du nombre de types de sortie à produire. Le cadrage donne une réponse chiffrée avant tout engagement de développement : nous ne démarrons pas une chaîne dont nous ne savons pas décrire le périmètre.